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Etre traducteur

Etre ou ne pas être ?

1. Je suis bilingue, je peux donc être traducteur(trice) n’est-ce pas ?

Malheureusement, rien n’est moins sûr. Il ne suffit pas de parler, fût-ce à la perfection, deux langues pour être un traducteur convenable. Pas plus qu’il ne suffit de savoir compter pour être comptable.

Traduire est un métier.

2. J’ai un diplôme d’une école de traduction ; est-il suffisant pour être traducteur(trice) ?

Pour la théorie, certainement. Reste maintenant à découvrir la pratique. En traduction, l’expérience est irremplaçable.

3. Je suis quadrilingue (Français, Anglais, Allemand, Espagnol), j’ai donc

deux fois plus de chances de trouver du travail que si je ne maitrisais que deux langues, n’est-ce pas ?

La plupart des agences de traduction sérieuses écarteront les traducteurs qui prétendent traduire aussi bien d’une langue à une autre - sauf exception. Ne vous compliquez pas la vie.

Les agences et les clients ont besoin de traducteurs fiables.

4. D’origine espagnole, je traduis de l’espagnol vers le français ou du français vers l’espagnol, c’est mieux non ?

Là encore, à 99%, on considère que l’on n’a qu’une langue maternelle. Si vous êtes dans le 1% restant, bravo, mais reste à en convaincre votre client ou la personne qui gère les traducteurs.

5. Je suis spécialisé(e) en tourisme, machine-outils, informatique, juridique et gastronomie.

Quelquefois la liste est plus longue. Ne confondez pas "avoir une expérience de" et "être spécialisé en".

6. J’ai envoyé des dizaines de CV et je ne reçois que deux ou trois réponses négatives, pourquoi ?

Oui, les gens sont mal élevés. Mais qu’ont-ils reçu ? Une offre de services parmi une quantité d’autres, de tous ordres, et ils ne se sentent pas plus obligés de vous répondre que s’ils recevaient une offre publicitaire. Quelques recommandations de bon sens : soyez clairs dans votre offre (salarié/freelance), mettez l’essentiel dans l’entête du mail (tous les mails ne sont pas lus), faites attention à l’orthographe, la ponctuation (pour un traducteur, ce n’est pas secondaire).

7. J’ai toutes les qualifications nécessaires, et même un peu d’expérience, voulez-vous me faire travailler ?

Pour être traducteur freelance, il faut obligatoirement être inscrit à l’URSSAF, si vous habitez en France et vous conformer à la législation du pays dans le quel vous êtes basé dans tous les cas. Aucune agence sérieuse ne vous fera travailler sans cela. Et il y a des chances pour que les autres ne vous payent jamais.

8. Etre indépendant c’est risqué, ne vaut-il pas mieux être salarié, surtout en début de carrière ?

Il est sûr qu’il y a une question de tempérament. En fait il aurait mieux valu être informé du marché de la traduction en entreprenant vos études, car le monde a changé : le temps des agences qui se targuaient d’avoir des dizaines de salariés est révolu. Mis à part quelques grandes administrations nationales ou internationales et un petit nombre de grandes entreprises, la tendance est à l’externalisation à des agences.

Et celles-ci vont sous-traiter à des traducteurs indépendants - parfois vivant à l’autre bout du monde, ce qui ne pose par le moindre problème grâce au mail et à l’ADSL.

9. Suis-je en concurrence avec des traducteurs hors de France, même pour traduire vers le Français ?

Oui, il faut en être conscient, il y a des traducteurs français (pour la traduction vers le français) et expérimentés, qui vivent dans des endroits où la vie est nettement moins chère qu’en France...

 

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