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Blog A4 Traduction

27
oct

Glissements progessifs de la TAO

Les glissements progessifs de la TAO

 

 

Les glissements de la TAO

 

Que vous soyez traducteur, client ou agence de traduction, vous ne jurez que par Trados ? Voilà où cela peut vous mener. "Du" est bien une traduction possible de "From". Mais "du 175 €" ne veut malheureusement rien dire en français.

Que faut-il en conclure ?

Que ce que l'on vous vend comme un outil de productivité est en partie devenu un outil de traduction automatique ?

Que les cordonniers sont les plus mal chaussés ?

Que cet éditeur de logiciel ne maîtrise pas son propre outil ?

Qu'il suffirait de faire de la traduction automatique relue ensuite par un traducteur professionnel ?

Chacun peut avoir son interprétation, sauf pour cette dernière hypothèse aussi séduisante que ses résultats sont peu probants.

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17
oct

La fin du traducteur

Traducteurs : 1 - Supercalculateurs : 0

Entre annonces fracassantes et banalisation de la traduction automatique pour des contenus à faible enjeu, à quoi peuvent encore servir les traducteurs ?

Et n'est-ce qu'une question de temps, ou bien est-ce une question de nature, le passage d'une langue à une autre n'étant pas modélisable de manière satisfaisante ?

C'est ce qu'analyse François Yvon du CNRS.

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15
sep

Géopolitique des langues

Géopolitique des langues : un monde multi-polaire.

Les impérialismes linguistiques ont un cycle de vie : ils naissent, connaissent leur apogée, avant d’être engloutis par la vague suivante de l’histoire.

Il y a 2500 ans, c’est le grec qui s'est imposé, culturellement et lingusitiquement, puis est venu le tour du latin qui a irrigué toute l’Europe pendant au moins 1500 ans. Puis est venu le tour du français qui a été la langue prépondérante du début du XVIIIème siècle au début du XXème.

Depuis une centaine d’années, l’anglais a pris le relai.

Alors que jusqu’ici le champ dans lequel s’exerçait cet impérialisme était celui du pouvoir et de la culture, depuis la fin de la seconde guerre mondiale la langue est devenue bien plus un instrument de conquête économique : si je veux conquérir un marché, il est bien plus efficace et bien moins coûteux de m’adresser à lui dans sa propre langue.

Même si vous maîtrisez parfaitement l’anglais ou l’allemand, il n’est pas dit que vous réagissiez très positivement aux publicités en anglais ou en allemand. Il y a de brillantes exceptions bien sûr. Mais le cerveau humain est ainsi fait qu’il n’a le plus souvent qu’une langue maternelle, c'est-à-dire la seule dans laquelle il n’a pas besoin de se traduire le message à lui-même.

Ainsi si vous voulez vendre des briquets en Inde, n’allez pas croire que tous...

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13
sep

La traduction, une belle inconnue

La traduction, tout le monde sait vaguement ce que c’est. Mais comme pour toutes les spécialités, savoir vaguement, c’est tout ignorer ou presque.

 

La traduction, la langue du XXIème siècle

Et pourtant, la traduction est la langue de notre monde. Comme il y a 5000 ans, la traduction est le vecteur des échanges économiques, culturels et politiques. Ce qui a changé, c’est la très forte croissance des échanges commerciax des dernières décennies qui a donc renforcé le rôle omniprésent de la traduction. Omniprésent mais invisible.

 

Un curieux métier

Ayant commencé dans ce métier comme traducteur il y a une quinzaine d’années, lorsque je parlais de mon activité à des inconnus, les questions les plus fréquentes étaient : « ah oui, vous traduisez donc des livres ? », quand ce n’était pas : « ah bon, vous traduisez des notices d’emploi alors ? ».

Certes le livre le plus lu au monde est une traduction (La Bible, 4 milliards d’exemplaires vendus), mais la traduction littéraire ne représente qu’à peine 10% du marché français de la traduction. Et pour ce qui est des notices d’emploi, elles représentent un volume ridiculement insignifiant et de plus elles sont rarement traduites par des professionnels. Au passage, je peux même vous expliquer pourquoi.

La traduction : notice d’emploi

Ce métier si important dans la relation...

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12
mai

Traduction de vos diplômes en région Centre

 

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12
oct

Les 7 piliers de la sagesse en traduction

S’agissant de traduction, il est facile de se prendre pour un expert, ou suffisamment expert – y compris dans le choix d’un prestataire. Voici quelques points de repère.

 

  1. Ne traduisez pas vous-même, sous prétexte que vous êtes bilingue, même si vous avez vécu 20 ans aux Etats-Unis : Etre bilingue est une chose, traduire en est une autre : Il ne suffit pas de savoir compter pour être comptable.
  2. Ne vous laissez pas impressionner par un traducteur qui parle 5 ou 10 langues : cela ne le rendra pas meilleur dans le couple de langues qui vous intéresse. Un professeur d’anglais ou un journaliste n’est pas apte à traduire en anglais (ou en toute autre langue). Même des choses simples : on ne traduit que vers sa langue maternelle. Enseigner, c’est un métier, traduire en est un autre.
  1. Ne croyez jamais que votre document à traduire est facile sous prétexte qu’il n’est pas technique. Il n’y a pas de corrélation entre la technicité et la difficulté d’une traduction.
  2. Faites plus confiance à l’expérience qu’aux diplômes : il est plus difficile de vivre de ce métier que d’obtenir un diplôme. Dans ce métier comme dans bien d’autres, le diplôme ne confère pas nécessairement une compétence opérationnelle.
  3. Appelons un chat un chat : un traducteur qui se dit spécialisé dans tout, ou presque, cela s’...
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06
oct

Traduction pas cher !

Prêts à payer cher pour faire des économies ?

Il y a les entreprises où tout le monde est censé être bilingue, et où l’on baragouine plus globish qu’autre chose ; celles où les cadres rédigent notes et rapports directement en anglais, mais que seuls des francophones peuvent comprendre tant leur anglais est une traduction des structures du français, ce qu’on appelle du mot à mot ; les entreprises tellement soucieuses de faire des économies qu’elles ne prennent la peine de traduire que le strict minimum (et moins quand elles le peuvent) quitte à perdre des marchés ; celles qui s’imaginent qu’en dehors de la France, tout le monde maîtrise l’anglais ; celles qui achètent leurs prestations de traduction comme elles achètent des prestations de nettoyage de bureaux, c'est-à-dire en achetant un prix, en imaginant que cela ne fera pas une grande différence. Mais qu’est ce qui est pire : payer 100 € de trop par rapport au « vrai prix » ou 100 € de moins ?

 

Lorsque vous payez trop, vous perdez un peu d’argent, lorsque vous payez trop peu, vous perdez tout. Hélas, nous le savons, les gens aiment bien faire des économies, et comme le disait un humoriste qui ne manquait pas de sagacité, ils sont même prêts à payer très cher pour cela !

 

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23
sep

Le gratin de la traduction

Une mesure qui fausse le jugement

Hormis la traduction littéraire, le mode de facturation standard en France est une facturation au mot. C’est un peu comme si le prix des légumes que vous achetez sur le marché étaient affichés au gramme.

Sauf exception, vous achetez des pommes de terre selon votre goût ou selon que vous voulez les faire en salade ou en purée, par exemple. Vous n’achèterez pas systématiquement le premier prix, qui est à 0,001 € le gramme plutôt que la chérie bio à 0,00434 € le gramme – et je ne vous parle pas de la grenaille, encore deux fois plus chère ou de l’excellente Noirmoutier, plus chère encore. Vu comme ça, le consommateur moyen risquerait bien de ne jamais acheter que du premier prix.

En traduction, les réactions sont exactement les mêmes que celle d’un consommateur qui pousse son caddie dans les rayons d’un super marché, car depuis des dizaines d’années, la profession a pris l’exécrable habitude de vendre une production exprimée en mots, au lieu de vendre un service : nous vendons de la traduction comme des pommes de terre, en exprimant le prix au gramme, alors que ce que nous fournissons au client c’est un gratin de pomme de terre, service compris.

 

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21
sep

Low cost in translation

La traduction traduit votre image

Intoxiqués par les émissions de télévision qui vous expliquent, comme une évidence, qu’il faut toujours acheter au prix le plus bas, les comportements des interlocuteurs en entreprise s’en ressentent.

Non seulement ils n’analysent pas toujours l’enjeu économique de la traduction (quel est l’impact pour leur entreprise de traductions inexactes, maladroites ou même plates ?) mais dans des entreprises qui font des millions ou des milliards d’euros de chiffre d’affaires, ils seront fiers d’avoir fait économiser 100 € à leur organisation et persuadés qu’on les en félicitera !

Ces causes-là sont historiques, structurelles, et on ne peut lutter contre elles qu’en parlant de notre métier urbi et orbi, aussi clairement et aussi souvent que possible.

  • Quelques rappels utiles :
  • La traduction est une prestation intellectuelle, et elle n’est pas à la portée du premier bilingue venu
  • C’est pourtant une prestation dont le coût est inférieur à celle d’un graphiste !
  • Choisir un prestataire de traduction pour son prix le plus bas n’a pas plus de sens que de choisir un avocat pour vous défendre en fonction de la modestie de ses honoraires
  • ...
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