Traduction italien français de documentation produit

Traduction B2B italien vers français

Une documentation produit française cohérente, exploitable et prête à valider

Notices, fiches techniques, catalogues, packaging et contenus agroalimentaires, avec terminologie suivie et circuit de relecture structuré.

2002

création de l'agence

40+

langues couvertes

ISO 17100

cadre qualité traduction

>80 %

taux de fidélisation

Mise à jour : Septembre 2026

Vous recevez d'Italie une documentation produit destinée au marché français. Le lancement est calé, les fichiers sont validés et l'équipe commerciale attend une version française exploitable. Le problème n'est pas de convertir des phrases une à une. Il faut préserver les caractéristiques du produit, les avertissements, les unités, les références et le ton de la marque.

Une traduction italien français de documentation produit doit aussi tenir compte de l'usage réel du document. Une fiche technique destinée à un acheteur industriel ne se traite pas comme un emballage alimentaire. Une notice utilisateur n'appelle pas le même niveau de contrôle qu'une brochure commerciale. Le bon processus commence donc par le produit, le public, le support et le marché de destination.

A4Traduction traite ce type de projet dans un cadre B2B. L'agence a déjà publié un projet italien vers français pour la documentation de produits agroalimentaires de Bolton Group. Cette page reprend ce cas réel et l'élargit aux besoins concrets d'une direction export, d'un service qualité ou d'un responsable produit.

Documentation produit italien français : enjeux et documents

Lecture rapide du périmètre

Un même produit, plusieurs niveaux de risque linguistique

01

Notice

Action, sécurité, maintenance

02

Fiche technique

Valeurs, unités, références

03

Catalogue

Cohérence gamme, bénéfices

04

Packaging

Espace, mentions, usage

Le fil conducteur reste le même : terminologie, fonction du support, marché français.

ITALIEN → FRANÇAIS

Pourquoi une traduction littérale ne suffit pas

La documentation produit mélange souvent plusieurs registres. On y trouve des données techniques, des consignes d'usage, des éléments marketing et parfois des mentions réglementaires. Le traducteur doit identifier la fonction de chaque passage avant de choisir sa formulation.

Le sens doit rester exact, mais le français doit rester naturel

L'italien et le français sont proches, ce qui crée un faux sentiment de facilité. Des mots transparents peuvent changer de sens selon le contexte industriel ou commercial. Une formulation correcte en italien peut aussi devenir lourde si elle est calquée en français.

Le travail consiste donc à préserver la précision sans produire un texte qui sonne traduit. Pour une notice, le lecteur doit comprendre immédiatement quoi faire. Pour une fiche produit, il doit identifier rapidement les caractéristiques et les limites d'usage.

Une même gamme doit parler d'une seule voix

Un lancement produit ne repose presque jamais sur un fichier isolé. Une même référence apparaît dans une notice, une fiche technique, un catalogue, une page web et parfois sur l'emballage. Les mêmes termes doivent rester cohérents sur tous ces supports.

Une variation incontrôlée crée de la confusion. Si un composant porte trois noms différents entre la fiche, la notice et le site, le client hésite. Le service après-vente perd aussi du temps à rapprocher des termes qui devraient être identiques.

Le marché français impose des exigences linguistiques réelles

En France, l'article 2 de la loi du 4 août 1994 impose l'emploi du français pour la désignation, la présentation, le mode d'emploi et les conditions de garantie. La DGCCRF rappelle que les informations nécessaires au choix et à l'utilisation sûre d'un produit doivent être disponibles en français.

Cette obligation ne transforme pas le traducteur en juriste du produit. Le fabricant ou le metteur sur le marché reste responsable de la conformité. Le prestataire linguistique sécurise la version française à partir des textes, consignes et validations transmis par le client.

Pour les projets techniques, consultez aussi notre page dédiée à la traduction technique.

D'après la Direction générale du Trésor (Relations économiques bilatérales France-Italie, 2026), les échanges de biens entre les deux pays ont atteint 101 milliards d'euros en 2025. Les importations françaises depuis l'Italie comprennent notamment 12 % de machines industrielles et agricoles, 12 % de produits agroalimentaires et 11 % de produits pharmaceutiques.

Ces flux expliquent la variété des documents qui circulent avec les produits. Manuels, fiches, catalogues et emballages suivent les marchandises. Leur version française doit donc être traitée comme une composante du lancement, pas comme une formalité de dernière minute.

Quels documents produit faut-il traduire de l'italien vers le français ?

Le terme documentation produit couvre des supports très différents. Le périmètre doit être défini avant le devis, car la technicité, le format et le niveau de contrôle ne sont pas les mêmes. Voici les cas les plus fréquents dans un projet B2B.

Notices d'utilisation et manuels

Une notice explique l'installation, la mise en service, l'utilisation, l'entretien et parfois le dépannage. Le vocabulaire doit rester stable du début à la fin. Les verbes d'action doivent aussi être sans ambiguïté.

Exemple concret : un fabricant italien de matériel de cuisine professionnelle livre en France. Les consignes de branchement, nettoyage et maintenance doivent être comprises par l'utilisateur final. Une traduction élégante mais imprécise n'a aucune valeur opérationnelle.

Fiches techniques et spécifications

Les fiches techniques concentrent des données. Dimensions, puissances, matériaux, tolérances, références, températures ou performances doivent rester exactement liées au bon produit. Le contrôle porte autant sur les chiffres que sur les mots.

Exemple concret : un industriel français source une machine en Italie. L'acheteur compare plusieurs modèles et transmet la fiche au service maintenance. La traduction doit conserver les désignations techniques pour éviter une mauvaise interprétation au moment de l'installation.

Catalogues et fiches produit commerciales

Une fiche produit commerciale doit rester précise tout en étant lisible. Le traducteur ne peut pas transformer une caractéristique en promesse plus forte que l'original. Il doit aussi adapter les tournures qui seraient artificielles en français.

Exemple concret : une marque italienne de mobilier fournit plusieurs centaines de références à un distributeur français. Les dimensions, matériaux et finitions doivent être homogènes. Les bénéfices commerciaux doivent rester cohérents avec le positionnement de la marque.

Packaging et étiquetage

L'emballage peut regrouper composition, mode d'emploi, avertissements, mentions légales et arguments commerciaux. Chaque zone a une fonction différente. La traduction doit respecter cette hiérarchie et les contraintes de place du support final.

Pour les projets qui concernent directement l'emballage, notre page sur la traduction de packaging détaille ce travail.

Documentation agroalimentaire

Le secteur alimentaire ajoute des exigences spécifiques. Le règlement européen sur l'information des consommateurs encadre notamment les mentions obligatoires et leur compréhension. La DGCCRF détaille aussi les règles applicables aux denrées commercialisées en France.

Exemple concret : une gamme italienne arrive chez un distributeur français. La fiche produit, l'étiquette et les éléments destinés au site marchand doivent être cohérents. Les ingrédients, allergènes, quantités et conseils d'utilisation doivent être repris avec une vigilance particulière.

A4Traduction a déjà traité une documentation de produits agroalimentaires italien vers français pour Bolton Group. D'autres exemples du secteur sont présentés sur la page traduction agroalimentaire.

Quelles règles vérifier avant une mise sur le marché en France ?

Repères de mise sur le marché

Trois contrôles avant de lancer la traduction finale

01

Identifier les informations destinées à l'utilisateur

Étiquettes, notices, garanties, brochures et consignes de sécurité exigent un français compréhensible.

02

Repérer le texte sectoriel applicable

Produit général, denrée, machine ou dispositif : le cadre documentaire n'est pas interchangeable.

03

Tracer la version source et la validation

Sous le règlement (UE) 2023/988, la documentation technique est conservée 10 ans après la mise sur le marché.

La traduction ne remplace pas une validation réglementaire. Elle doit toutefois respecter le cadre qui s'applique au support. Une direction export gagne du temps quand elle identifie ce cadre avant d'envoyer les fichiers.

La langue française est obligatoire pour les informations destinées à l'utilisateur

La loi française impose le français pour de nombreuses informations liées aux biens et services. La DGCCRF cite notamment les étiquettes, catalogues, brochures, garanties et modes d'emploi. Une version française ne doit pas obliger le lecteur à revenir à l'italien pour comprendre le produit.

Cette règle explique pourquoi une traduction partielle est parfois insuffisante. Traduire le titre et laisser les consignes d'utilisation en italien ne répond pas au besoin. Le périmètre utile doit être défini support par support.

Le règlement européen sur la sécurité générale des produits compte aussi

Le règlement européen 2023/988 s'applique depuis le 13 décembre 2024 pour la sécurité générale de nombreux produits non alimentaires. Il prévoit que les instructions et informations de sécurité soient rédigées dans une langue facilement comprise par les consommateurs du marché concerné.

Cette exigence ne signifie pas que tous les produits ont la même documentation. Certaines catégories disposent de règles sectorielles plus précises. Le responsable conformité doit donc identifier le texte applicable au produit avant de figer le contenu source.

Les denrées alimentaires ont leur propre cadre

Pour les denrées, le règlement 1169/2011 prévoit que les informations obligatoires apparaissent dans une langue facilement comprise par les consommateurs du pays de commercialisation. La France impose aussi le respect des règles nationales d'information du consommateur.

La traduction doit rester alignée avec la version validée par le service qualité ou réglementaire. Le traducteur ne doit pas inventer une allégation, corriger une recette ou modifier une valeur nutritionnelle de sa propre initiative.

La documentation technique doit rester traçable

Pour les produits relevant du règlement (UE) 2023/988, le fabricant conserve la documentation technique pendant dix ans après la mise sur le marché. D’autres textes sectoriels peuvent imposer leurs propres exigences de conservation.

Cette logique de traçabilité a une conséquence directe sur la traduction. Il faut pouvoir identifier la version source, la version cible et la date de validation. Un fichier renommé au hasard dans une chaîne d'e-mails fragilise le suivi.

Comment sécuriser la terminologie d'une gamme de produits ?

Gouvernance terminologique

Un terme validé doit rester stable sur toute la gamme

Source

Terme italien contextualisé

→

Décision

Équivalent français validé

→

Réemploi

Notice, fiche, catalogue, packaging

Le gain n'est pas seulement stylistique : les équipes achat, qualité, produit et SAV parlent avec les mêmes mots.

La terminologie est le point où les projets récurrents gagnent ou perdent le plus de temps. Une première traduction peut être juste, puis diverger au fil des lancements. Le problème apparaît quand plusieurs traducteurs ou services utilisent des choix différents.

Commencez par les termes qui ne doivent jamais varier

Il faut d'abord isoler les noms de composants, fonctions, matériaux, gammes et opérations de maintenance. Les termes approuvés deviennent la base du glossaire. Ils doivent être validés par les personnes qui connaissent réellement le produit.

Exemple concret : un fabricant de pompes utilise un terme italien interne pour une pièce précise. Le service technique français emploie déjà un équivalent reconnu. C'est ce terme métier qui doit devenir la référence, pas une traduction littérale créée pour le projet.

Faites remonter les décisions du client

Le glossaire ne doit pas être une liste figée par le prestataire seul. Les retours du produit, du marketing et du service qualité doivent être intégrés. Une décision validée aujourd'hui doit rester disponible lors de la prochaine mise à jour.

Cette méthode évite de rediscuter le même terme à chaque lancement. Elle réduit aussi les corrections tardives sur les maquettes. Le gain devient visible dès que plusieurs références partagent les mêmes segments.

Gardez une mémoire des contenus déjà validés

Une mémoire de traduction conserve les segments déjà traités. Elle aide à repérer les textes identiques ou proches entre deux versions. Elle ne remplace pas le contrôle humain, mais elle améliore la cohérence sur les contenus récurrents.

Exemple concret : une gamme de cinquante produits partage les mêmes consignes de stockage. Lors d'une mise à jour, un changement sur une phrase doit être repéré partout. Une mémoire bien gérée aide à isoler les occurrences à vérifier.

Travaillez vers la langue maternelle

Pour un document destiné au marché français, la cible doit être rédigée par un professionnel qui maîtrise le français au niveau natif. Le texte final doit être naturel pour un lecteur français, pas seulement compréhensible.

A4Traduction distingue clairement les deux sens du couple linguistique. Vous pouvez consulter la page dédiée au traducteur italien français pour ce besoin précis.

Comment A4Traduction traite un projet italien français de documentation produit

Parcours de production

Du fichier italien au livrable français validé

Schéma en six étapes du processus de traduction d'une documentation produit italien vers français 1 2 3 4 5 6 Envoi Cadrage Traducteur Traduction Révision Livraison Validation terminologique et contrôle des références sur toute la chaîne

Point de contrôle 1 : fichiers et usages définis avant production

Point de contrôle 2 : relecture avant remise au client

Un projet robuste commence par une analyse du dossier réel. Le volume seul ne suffit pas. Il faut connaître la destination, le secteur, les formats, le calendrier et les validations attendues.

1. Cadrage des fichiers et de l'usage

Le client transmet les fichiers sources et précise où le contenu sera utilisé. Notice, emballage, catalogue, fiche technique ou site web n'impliquent pas le même traitement. Le marché français et le public final sont identifiés dès le départ.

Il faut aussi signaler les fichiers de référence. Un ancien catalogue français, un glossaire ou une nomenclature interne peuvent éviter de recréer des termes déjà validés. Plus le brief est précis, moins le projet génère de retours inutiles.

2. Affectation au bon profil de traducteur

Un traducteur de contenu marketing n'est pas forcément le bon profil pour une documentation de maintenance. Le domaine prime sur la seule maîtrise linguistique. Le projet est donc affecté selon la spécialité et le couple italien vers français.

Exemple concret : une notice de machine agricole demande un traducteur à l'aise avec les organes mécaniques et la maintenance. Une fiche de cosmétique demande d'autres réflexes terminologiques. La langue est la même, le métier ne l'est pas.

3. Traduction avec terminologie contrôlée

Le traducteur s'appuie sur les références disponibles et constitue les choix terminologiques manquants. Les incohérences du source qui bloquent la traduction doivent être signalées. Elles ne sont pas corrigées silencieusement sans validation.

Cette étape est aussi le moment de repérer les unités, références et passages répétés. Les éléments techniques doivent rester associés au bon produit. Une erreur de copier-coller peut être plus grave qu'une faute de style.

4. Révision et contrôle

A4Traduction se présente comme certifiée ISO 17100. La norme encadre les processus de base, les ressources et les autres aspects nécessaires à une prestation conforme aux spécifications applicables. Le site d’A4Traduction décrit aussi une étape de relecture dans son processus de production.

Le contrôle final doit porter sur le texte et sur les données. Nombres, unités, références produit, titres de tableaux, légendes et avertissements doivent être revus. Un document propre linguistiquement mais faux sur une valeur reste inutilisable.

5. Validation client et livraison

Certains termes relèvent d'une décision interne au client. Le fabricant peut imposer une terminologie commerciale, une nomenclature ou un nom de fonction. Ces choix doivent être validés puis réinjectés dans les ressources du projet.

La livraison finale doit correspondre au format prévu. Un texte destiné à une maquette ne se livre pas comme une simple traduction en bloc si le client attend une réintégration structurée. Le périmètre doit être fixé dans le devis.

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Exemple réel : documentation produit italien français pour Bolton Group

Référence projet publiée

BOLTON GROUP

Projet publié par A4Traduction sur cette URL avant la refonte.

Langue source

Italien

Langue cible

Français

Domaine

Agroalimentaire

Prestation

Traduction

A4Traduction publie sur cette URL une mission pour Bolton Group : traduction de documentation de produits agroalimentaires, de l’italien vers le français. Ce cas fournit une référence directement liée au sujet de la page.

Ce que cette référence permet d’affirmer

Cette référence montre qu’A4Traduction a déjà traité le couple italien vers français sur de la documentation produit agroalimentaire. La page publique ne donne ni volume, ni délai, ni résultat chiffré : aucun de ces éléments n’est extrapolé ici.

Pour un acheteur B2B, cette précision compte davantage qu’une promesse générale. Le nom du client, le couple de langues, le domaine et la nature de la prestation sont les seuls éléments utilisés comme preuve d’expérience.

Pourquoi l'agroalimentaire est un bon exemple

Une documentation de produit alimentaire combine souvent plusieurs couches d'information. Le vocabulaire produit doit rester cohérent avec l'étiquette, le catalogue et les informations destinées aux distributeurs. Une modification isolée peut créer une divergence entre supports.

Le règlement européen sur l'information des consommateurs impose aussi une vigilance particulière sur les mentions obligatoires. La responsabilité réglementaire reste celle de l'opérateur concerné. Le traducteur travaille à partir du contenu validé et signale les ambiguïtés linguistiques.

Comment transposer cette méthode à d'autres secteurs

Le même principe s'applique aux machines, au mobilier, aux cosmétiques ou aux équipements professionnels. Le vocabulaire change, mais la méthode reste stable. Il faut identifier les termes critiques, les supports, les contraintes et le circuit de validation.

Une entreprise qui travaille avec l'Italie peut aussi centraliser ses besoins au-delà de la seule documentation produit. La page traduction italien couvre les autres familles de documents.

Prix et délai : ce qui fait réellement varier le devis

Lecture d'un devis

Le prix ne se lit jamais avec un seul chiffre

Volume

 

quantifiable

Technicité

 

à qualifier

Format

 

à inspecter

Calendrier

 

à planifier

Les longueurs de barres servent uniquement à hiérarchiser visuellement les facteurs, pas à donner un poids tarifaire chiffré.

Une documentation produit ne se chiffre pas sérieusement à partir d'un nombre de pages approximatif. Le volume de mots compte, mais il n'explique pas tout. La technicité, le format, la répétition et le délai changent le temps de production.

Le volume source

Le décompte du texte source permet d'établir une base mesurable. Deux PDF de vingt pages peuvent contenir des volumes très différents. Un manuel dense ne se compare pas à un catalogue très visuel.

Pour une série de références, les répétitions doivent être identifiées. Des segments strictement identiques n'ont pas le même coût de traitement qu'un texte entièrement nouveau. Le devis doit expliquer la méthode utilisée.

La technicité

Un contenu spécialisé demande du temps de recherche et de validation terminologique. Une documentation de machine, de dispositif technique ou de produit réglementé mobilise davantage de contrôle qu'une fiche commerciale simple.

La présence d'un glossaire client réduit une partie de ce travail. À l'inverse, une terminologie instable peut créer des allers-retours. Le meilleur levier de coût reste souvent la qualité du brief initial.

Le format du fichier

Un document éditable se traite plus facilement qu'un scan ou un PDF verrouillé. Des tableaux complexes, colonnes, fichiers InDesign ou exports techniques peuvent demander une préparation spécifique. Ce temps doit être visible dans le périmètre du devis.

Si le client ne souhaite que la traduction, il peut reprendre la mise en page en interne. S'il attend un fichier réintégré, cette étape doit être prévue. Les deux prestations ne doivent pas être confondues.

Le calendrier et les validations

Le délai dépend du volume et de la capacité à organiser la révision. Une urgence peut mobiliser plusieurs intervenants et accroître le besoin de coordination. Un planning réaliste inclut aussi le temps de validation côté client.

Pour préparer votre budget, consultez la page devis et tarifs de traduction. Le chiffrage final reste établi sur le dossier réel transmis à Stéphanie.

Erreurs fréquentes et conseils avant de lancer la traduction

Avant envoi des fichiers

Trois dérives à fermer, trois décisions à prendre

À fermer

Fichiers traduits séparément

Validation réglementaire tardive

Contrôle centré sur le style

À décider

Rassembler la gamme

Nommer un valideur

Figer la source

Trois erreurs fréquentes à éviter

Traduire chaque fichier séparément

Cette méthode paraît simple, mais elle fragmente la terminologie. Le même produit finit par porter des formulations différentes selon les supports. Regrouper les fichiers permet de construire un vocabulaire commun et de repérer les répétitions.

Laisser le service réglementaire intervenir seulement à la fin

Une traduction peut être linguistiquement correcte puis revenir en correction à cause d'une exigence métier. Il vaut mieux transmettre dès le départ les mentions validées, les termes obligatoires et les contraintes connues. Le traducteur travaille alors sur une base stable.

Valider uniquement le style

Un relecteur interne peut se concentrer sur la fluidité et oublier les références, chiffres ou unités. Le contrôle d'une documentation produit doit inclure ces éléments. La qualité finale repose sur le texte et sur les données.

Trois conseils applicables immédiatement

Rassemblez les supports d'une même gamme

Envoyez la notice, la fiche produit, le catalogue et le packaging quand ils partagent le même vocabulaire. Même si tout n'est pas à traduire, ces documents donnent du contexte. Ils réduisent les choix terminologiques incohérents.

Désignez une personne qui valide les termes

Le traducteur a besoin d'un point de contact capable de trancher les termes internes. Cette personne peut venir du produit, de la qualité ou du marketing. Une validation claire vaut mieux que plusieurs commentaires contradictoires.

Figez la version source avant la traduction finale

Les changements de dernière minute sont parfois inévitables. Ils deviennent coûteux quand personne ne sait quelle version est la bonne. Un numéro de version et une date sur chaque fichier limitent ce risque.

Vos questions fréquentes sur la traduction de documentation produit

Faut-il un traducteur assermenté ?

Non dans la plupart des cas. Une notice, une fiche technique ou un catalogue relèvent généralement de la traduction professionnelle spécialisée. L'assermentation concerne surtout les documents qui doivent avoir une valeur officielle auprès d'une administration ou d'une juridiction. Si votre dossier mélange documentation produit et certificats officiels, les deux blocs peuvent demander des traitements différents.

Qui valide la conformité réglementaire ?

L'entreprise qui fabrique, importe ou met le produit sur le marché reste responsable de ses obligations. Le traducteur ne remplace pas le service réglementaire. Il traduit le contenu validé, maintient la cohérence et signale les ambiguïtés qui empêchent une traduction fiable. Les exigences sectorielles doivent être identifiées par les personnes compétentes côté client.

Peut-on traduire une gamme entière ?

Oui, et c'est souvent la méthode la plus cohérente. Le travail peut être organisé autour d'un glossaire, d'une mémoire de traduction et d'un circuit de validation unique. Les contenus répétés sont mieux maîtrisés sur toute la gamme. Les mises à jour futures deviennent aussi plus simples, car les termes approuvés restent disponibles pour les nouvelles références.

Quels formats de fichiers faut-il envoyer ?

Envoyez si possible les fichiers éditables utilisés par vos équipes. Ils facilitent le décompte, la traduction et la réintégration dans le support final. Un PDF peut aussi être traité, mais sa structure peut demander plus de préparation. Joignez les versions de référence, glossaires, anciennes traductions et consignes de marque quand ils existent.

Comment éviter les incohérences entre notice et packaging ?

Les deux supports doivent partager une base terminologique commune. Les noms de produit, fonctions, composants et avertissements récurrents doivent être alignés sur les mêmes choix. Une validation centralisée évite qu'un service approuve une formulation différente de l'autre. Les changements validés doivent ensuite être reportés dans les ressources du projet et les futures mises à jour.

La traduction automatique suffit-elle pour ce type de contenu ?

Elle peut aider à comprendre rapidement un document interne, selon le niveau de confidentialité et le risque. Pour un contenu publié ou lié à l'utilisation du produit, un contrôle professionnel reste nécessaire. Le danger principal vient des formulations plausibles mais incorrectes, des termes métier mal choisis et des incohérences entre références.

Combien de temps faut-il prévoir ?

Le délai dépend du volume, du secteur, du format et du nombre de validations. Un petit lot de fiches éditables peut être traité rapidement. Un manuel long avec glossaire, tableaux et plusieurs cycles de relecture demande davantage de temps. Indiquez votre date de mise sur le marché dès le premier échange pour construire le bon planning.

Faites de la version française un vrai livrable produit

Critère de sortie

Une version française doit pouvoir circuler sans retour à l'italien

terminologie stable références intactes validation traçable

3

contrôles avant publication : sens, données, cohérence

Une bonne traduction de documentation produit ne se résume pas à un texte correct. Elle doit rester cohérente avec le produit, les autres supports et l'usage final. Elle doit aussi s'insérer proprement dans le circuit de validation de l'entreprise.

Le cas Bolton Group apporte une référence concrète sur ce type de mission. Pour les autres secteurs, la méthode reste la même : cadrage, spécialiste adapté, terminologie contrôlée, révision et livraison structurée.

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À propos de l'auteur

Écrit par Alan Chevereau, consultant SEO d'A4Traduction, en collaboration avec Stéphanie, cheffe de projet, et le réseau de traducteurs experts inscrits près les Cours d'appel françaises.

Mise à jour : Septembre 2026. Contenu fondé sur la page projet existante, les informations publiées par A4Traduction et les sources réglementaires citées ci-dessous.

Nom de l'entreprise
Bolton Group
Langue source
italien
Langue cible
français
Domaine
Agroalimentaire
Type de prestation
Traduction